A PROPOS DE L‘IMPUISSANCE MASCULINE


L’impuissance est d’une fréquence surprenante :

Plus de 20 % de la population masculine connaît des dysfonctionnements sexuels.
Cette proportion augmente avec l’âge.
La cause de l’insuffisance érectile n’est pas toujours facile à déterminer.
Cette cause est organique, psychique ou mixte.
Le psychisme (cause ou conséquence) se trouve de toute façon affecté quelle que soit l’origine de cette affection.

L’impuissance et autres dysfonctionnements :

L’absence ou la perte de l’érection, est le degré le plus sévère signifiant l’impuissance masculine à proprement parler.
Autres dysfonctionnements :
- Perte du maintien de l’érection, soit une perte de la rigidité au cours de l’acte.
- Perte des érections nocturnes ou matinales
- Pannes trop fréquentes
- Erection trop molle
- Perte de la libido……….peur de l’échec…..


L’impuissance masculine peut se révéler dans diverses circonstances :

1/ La perte ou l’affaiblissement érectile sont récents ou ont été de faible durée, surseoir à toute enquête intempestive et patienter quelques semaines, à moins de phénomènes pathologiques concomitants, physiques ou psychiques qui obligent à prendre en considération l’étude du patient.

2/ L’insuffisance érectile peut se manifester suite à une prescription médicamenteuse, notamment pour H.T.A., hypercholestérolémie, problème cardiaque….

3/ Il existe un diabète, une maladie hormonale, une maladie métabolique (lipides).

4/ Il existe un alcoolisme, un tabagisme susceptibles de retentir sur la vascularisation du pénis,

5/ Il existe des troubles neurologiques (sciatique, traumatisme vertébral).

6/ Souvent est rencontrée une perte du maintien de l’érection durant l’acte faisant suspecter une « incompétence » des tissus érectiles de la verge (corps caverneux). Ainsi, il existe une érection initiative, mais qui se perd rapidement avant l’éjaculation, la pénétration ayant pu être objectivée ou non.

7/ impuissance sexuelle chez l’opéré de la vessie, de la prostate ou du rectum due à des lésions définitives des voie neurologiques commandant l’érection,

8/ Il existe des anomalies génitales, testiculaires ou une anomalie pénienne telle une coudure, un petit pénis, un phimosis susceptibles de générer une inhibition relationnelle,

9/ Il existe un contexte de difficultés sociales, professionnelles, financières ou de couple (divorce, veuvage, maladie, conflit,…)

10/ Il peut s’agir de troubles psychologiques francs : absence de désir, manque de confiance en soi, difficulté d’approche ou de contact, les érections nocturnes et matinales existent, la masturbation est possible.

 
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